D’une voix similaire à celle du MRS et de la coordination des opposants Lyon-Turin grande vitesse, les membres des deux fédérations demandent : « l’annulation pure et simple de l’enquête publique, la nomination d’une commission d’évaluation du projet totalement indépendante (...) et que le Président de la République n’engage pas (...) l’État français, lors du sommet franco-italien à Lyon le 3 décembre ».

Auparavant, la FDSEA des Savoie s’était déjà positionnée contre le projet en donnant « un avis défavorable lors de la commission d’enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique du projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin ».

La FDSEA des Savoie avait mis en avant « des insuffisances graves concernant le tracé des lignes ferroviaires, la problématique des dépôts définitifs et, sur le sujet, le manque de concertation avec les organisations professionnelles agricoles […] les effets pervers de la compensation écologique sur l’agriculture et l’évidente menace directe et indirecte sur des exploitations agricoles ».


Les municipalités réagissent aussi

 

 Après avoir été surprises par le lancement de l’enquête d’utilité publique fin 2011, près de la moitié des 71 communes concernées ont refusé de donner les pleins pouvoirs à RFF sur leur SCOT ou PLU. Aujourd’hui, après avoir compris l’ampleur des dégâts que provoquera le passage du Lyon-Turin dans leur commune, elles entre en rébellion et votent des oppositions au passage du TGV Lyon-Turin.

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