Paul Mollac, député de Région & Peuples Solidaires (groupe écologiste), explique qu'une autre France est possible : celle de la suppression du mille-feuilles administratif, celle du respect des diversités régionales, celle de la répartition des activités, des services publics, donc des hommes sur son territoire.

Une intervention de quinze minutes qui restera dans les mémoires, bien qu'une toute petite partie de l'Assemblée Nationale soit restée à l'écoute. On peut voir à quel point les partis traditionnels souhaitent surtout que rien ne change.

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Quelques extraits :

Si je me réfère au discours de Dijon de celui qui à l'époque n'était pas encore Président de la République, nous attendions une réforme portant sur la régionalisation

 Le mille-feuille que nous connaissons ne sera pas simplifié par ce texte, à notre grand regret. On ne retrouve pas l'audace des lois Defferre de 1982...

 L'acte III de la décentralisation devait être la mère des réformes...

 Selon le discours de Dijon du futur Président de la République, il fallait accepter la diversité territoriale et faire en sorte que les régions puissent disposer d'un pouvoir réglementaire leur permettant d'adapter la loi nationale aux réalités des territoires. L'unique innovation ne se sera que la création des métropoles : c'est aussi ce que voulait faire Sarkozy ! ...

 Tous les états de l'ouest de l'Europe ont adopté un système fédéral. ...

L'épouvantail du régionalisme ne peut effrayer que ceux qui ont intérêt, souvent au nom de la défense des prés carrés notabilisés ou d'ambition métropolitaine, à confondre intérêts particuliers et intérêt général. ...

 Le grand problème de la France d'aujourd'hui c'est son incapacité à assumer une répartition des activités, des services publics, donc des hommes sur son territoire. L'État donne quatre fois plus de dotations à un Parisien ou un Marseillais qu'à un habitant d'une commune de 500 habitants.

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